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La gestion précoce des mauvaises herbes a un effet positif sur le rendement du maïs



MISSISSAUGA, ON, le 3 mai 2012 /CNW/ - Plusieurs chercheurs ont observé une corrélation entre la gestion efficace des mauvaises herbes et le rendement amélioré de la culture du maïs. Par contre, selon BASF Canada Inc. (BASF), l'horaire d'application est un facteur important à considérer en choisissant une stratégie de gestion des mauvaises herbes qui maximisera le rendement.
"La gestion des mauvaises herbes est essentielle pour un rendement plus élevé,'' dit Trevor Kraus, spécialiste en développement technique pour l'Est du Canada chez BASF. "Lorsque les mauvaises herbes et les cultures émergent en même temps, les plants de maïs essaient de pousser rapidement pour atteindre une plus grande taille que la mauvaise herbe, privant les racines d'énergie.''
M. Kraus mentionne que le succès de la culture dépend du contrôle des mauvaises herbes tout au long des phases initiales de la croissance. "Il ne s'agit pas seulement de semer dans des champs sans mauvaises herbes,'' dit-il. "Les plantules de maïs sont à risque lorsqu'il y a de la compétition, et cela se poursuit jusqu'au stade de 6 feuilles.''
Des études nous démontrent que l'utilisation d'un herbicide de pré-émergence résiduel est particulièrement important pour le contrôle des mauvaises herbes. En 2010, l'Université de Guelph à Ridgetown a mené un total de 24 études à plein champs afin de déterminer l'impact des mauvaises herbes sur le maïs résistant au glyphosate. Le rendement du maïs a augmenté proportionnellement selon l'absence des mauvaises herbes, en partant avec de maïs sans mauvaises herbes jusqu'au stade 2 feuilles donnant 189 boisseaux l'acre ; jusqu'au stade 4 feuilles donnant 202 boisseaux l'acre ; et jusqu'au stade 6 feuilles donnant 213 boisseaux l'acre.
M. Kraus recommande que les producteurs prévoient un système à deux passages pour gérer les mauvaises herbes précoces, en débutant avec une application pré-émergence d'INTEGRITY® afin de contrôler les mauvaises herbes coriaces comme l'abutilon et le souchet comestible. Avec une large fenêtre d'application et un contrôle résiduel, les producteurs devraient considérer l'application d'INTEGRITY même avant le semis du maïs.
Ensuite, une application post-levée de MARKSMAN® mélangé en réservoir avec le glyphosate contrôlera les mauvaises herbes (plusieurs vivaces inclues) pour le reste de la saison. BASF a observé une augmentation de 17 boisseaux l'acre lorsque ces herbicides étaient utilisés dans un système à deux passages, par rapport à l'utilisation du glyphosate seulement dans un programme post-émergence.
M. Kraus identifie également ce programme à deux passages comme une méthode de gestion de la résistance des mauvaises herbes au glyphosate, telles que la vergerette du Canada et la grande herbe à poux que l'on trouve déjà en Ontario. Il recommande que les producteurs de maïs résistant au glyphosate utilisent toujours un herbicide avec un autre mode d'action afin de prévenir le développement de la résistance.
"Le contrôle résiduel incluant les vivaces de cette stratégie offre au maïs une défense contre les mauvaises herbes résistantes et difficiles à combattre. Ceci est une stratégie idéale pour augmenter le rendement,'' dit M. Kraus.
INTEGRITY et MARKSMAN sont enregistrés pour leur utilisation dans l'Est du Canada sur les cultures de maïs. Pour en apprendre davantage sur les stratégies de gestion des mauvaises herbes à deux passages, veuillez visiter www.AgSolutions.ca.
Renseignements : Andrew Elgersma BASF Canada Inc.