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L’agronomie, un métier d’avenir aux multiples avenues

Doris LANGEVIN ,

L’agronomie est un champ très vaste dans lequel o retrouve une multitude de spécialisations. Pour devenir agronome, il est tout d’abord nécessaire de détenir un baccalauréat en agronomie offert à l’Université Laval en français, ainsi qu’à l’Université Mc Gill en anglais, puis de faire partie de l’Ordre des Agronomes du Québec (OAQ), puisqu’il s’agit d’une profession régie par le Code des professions et qui doit répondre à un certain nombre de critères.

Comme on peut l’apprendre sur le site Internet de l’OAQ, l’agronome est le professionnel du domaine de l’agriculture et de l’agroalimentaire. Plus précisément, « l'agronome œuvre en agriculture, en agroalimentaire, en horticulture ornementale, en agroforesterie, en génie rural, en environnement et en aménagement du territoire et en sciences et technologie des aliments ».


Les tâches de l’agronome sont très diversifiées. Il expérimente, développe, applique, communique, vulgarise ou enseigne certains principes, les lois et les procédés reliés à l’agriculture et l’agroalimentaire.


Ses champs de pratique vont de la culture des plantes agricoles et autres végétaux, à l'élevage des animaux de ferme, en passant par l'aménagement et de l'exploitation générale des sols arables et du territoire, l'économie agricole, la gestion des entreprises agricoles et para-agricoles, le financement agricole, l'économie agroalimentaire et rurale, ainsi que la conservation, la transformation et la commercialisation des produits agricoles. Toutefois, les domaines les plus exploités sont ceux de la production animale (25 %) et de la production végétale (22 %).


Si son travail le met directement en contact avec l’environnement, la nature et les animaux, il ne faudrait pas négliger l’aspect relations humaines qu’il doit entretenir avec ses clients. Car une fois qu’un problème est analysé et qu’il en a trouvé une solution, il devra l’expliquer et la faire accepter par ce dernier. De plus, les recommandations qu’il fera devront également convenir à toute la société. Les domaines d’intervention les plus souvent exploités sont ainsi le conseil et la représentation (33 %), ainsi que l’économie agroalimentaire (25 %).


Formation continue
Pour conserver toute la renommée et la réputation qui entourent la profession d’agronome, ses professionnels doivent constamment renouveler leurs connaissances en participant à des activités de formation. Il s’agit d’une obligation inscrite dans la pratique de l’OAQ.


Ces formations permettent aux membres de l’Ordre d’améliorer leurs compétences et de se tenir informés des plus récents développements technologiques dans leur domaine d’intervention. Et afin de toujours contribuer au développement de l’agriculture et de l’agroalimentaire, l’agronome doit se tenir au courant des champs de pratique en émergence.