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Un cri de détresse dans la forêt !

Yannick PATELLI ,

Fin février, plus d'une trentaine d'élus municipaux de partout au Québec, regroupés sous l'égide de la Fédération Québécoise des Municipalités (FQM) et accompagnés de partenaires de l'industrie et du milieu coopératif, se sont présentés à l'Assemblée nationale, pour presser le gouvernement de prendre rapidement des mesures afin de favoriser la relance dans le domaine forestier. On peut effectivement parler d’un cri de détresse dans la forêt et il ne s’agit pas d’un conte ! 

Ils ont fait part de leurs préoccupations face au déclin de secteur forestier et par conséquence de leurs milieux de vie. « C'est un véritable cri d'alarme que nous lançons aujourd'hui : la crise forestière frappe fort et elle dure depuis trop longtemps. Depuis 2005, plus de 21 000 emplois ont déjà été perdus, dont 15 000 de façon permanente. Alors que les annonces de fermetures d'usines et de pertes d'emplois continuent de se succéder pratiquement chaque semaine, il est du devoir du gouvernement de soutenir les quelque 250 communautés dont l'économie dépend essentiellement de l'exploitation de la ressource forestière », a déclaré le président de la FQM, M. Bernard Généreux. Une industrie forestière en santé c’est pour nombre de villages québécois une économie régionale en santé. À l’heure de la mondialisation où les industries manufacturières se délocalisent facilement, il serait peut-être temps que les gouvernements misent sur une industrie certes dépréciée sur les marchés mondiaux mais dont l’exploitation est garantie localement. Un Québec riche et prospère passe peut-être par le Plan Nord inhabité, mais il ne faudrait pas pour autant perdre de vue la richesse de nos forêts et les populations qui en dépendent. Les matières premières ligneuses sont à nos portes dans chacune des régions du Québec, il est important de former une main-d’œuvre spécialisée pour créer de la transformation à base de produits forestiers,

La Vie Agricole, un médium de communication pour tous! 

La voie des communications avec l’UPA est réouverte. Alors que Christian Lacasse lorsqu’il était président de l’UPA a longtemps boudé La Vie Agricole comme médium de communication, nous ne pouvons que souligner notre satisfaction de voir le nouveau président de L’UPA, Marcel Groleau accepter une entrevue dans nos pages. Comme nous le disons depuis des années, La Vie Agricole est le seul média agricole indépendant au Québec permettant à toutes les organisations de s’exprimer librement. Merci M. Groleau d’appuyer par votre action, la liberté d’expression.