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Les producteurs ont de plus en plus recours à l’analyse comparative



Regina (Saskatchewan), le 6 septembre 2011 – Selon un sondage national mené par Financement agricole Canada (FAC), 28 % des clients de Logiciels de gestion FAC interrogés n’effectuent pas d’analyse comparative de leur exploitation, mais prévoient le faire d’ici deux ans. Trente-cinq pour cent des répondants comparent déjà leur exploitation avec d’autres. Près de 1 450 producteurs (tous des clients de Logiciels de gestion FAC) ont pris part à ce sondage.
« L’analyse comparative permet d’optimiser le rendement de n’importe quelle entreprise, y compris les fermes », mentionne Jean-Philippe Gervais, économiste agricole principal à FAC. « Il est très utile de comparer sa production et ses coûts avec ceux d’autres producteurs, notamment le rendement des différentes cultures, le ratio de levier, les dépenses par rapport au chiffre d’affaires ou encore les prix de vente moyens. Lorsque vous parvenez à cerner l’aspect de votre exploitation que vous pouvez améliorer, il est alors possible de mettre en œuvre et d’adopter de nouveaux procédés qui vous permettront d’atteindre ou même d’excéder les résultats de l’analyse comparative. »
Faits saillants du sondage
• La raison la plus courante pour ne pas effectuer d’analyse comparative provient du fait que les répondants préfèrent prendre des décisions fondées sur leur propre expérience plutôt que sur celle des autres (56 %) alors que 43 % prétendent n’avoir aucune connaissance d’une source d’analyse comparative.
• Les répondants des secteurs de la volaille (69 %) et du porc (60 %) sont les plus susceptibles d’avoir recours à des analyses comparatives.
• Les répondants de l’Ontario (48 %) ont davantage tendance à comparer leur exploitation que ceux du Manitoba (29 %), de la Saskatchewan (33 %) et de l’Alberta (36 %).
« L’industrie agricole et agroalimentaire est complexe et dynamique et l’analyse comparative permet d’obtenir une excellente vue d’ensemble de la situation actuelle de votre entreprise. Il est ensuite possible d’incorporer ces nouvelles connaissances à de nouveaux objectifs d’entreprise qui contribueront à améliorer le bénéfice net de votre exploitation », explique Rémi Lemoine, vice-président exécutif et chef de l’exploitation chez FAC. « Vous adoptez alors les standards de l’industrie tout en vous inspirant des plus performants de l’industrie. FAC est engagée envers l’avenir de l’agroindustrie et l’analyse comparative peut définitivement aider les producteurs, les agroentrepreneurs et les transformateurs alimentaires à faire progresser leur entreprise et à assurer leur réussite à long terme. »
Deux des principaux défis de l’analyse comparative consistent à trouver le meilleur outil pour mener une analyse efficace et à utiliser des données à jour pour y parvenir, puisqu’il n’existe pas sur le marché de logiciel d’analyse comparative conçu pour l’agriculture. La personne responsable de la tenue des livres comptables de l’exploitation peut contribuer en transposant les résultats financiers de l’exploitation dans une feuille de calcul. C’est ce que font certaines associations agricoles pour guider leurs clients et pour bâtir une base de données. Les états financiers sont l’un des meilleurs indicateurs du rendement d’une ferme, mais ils demeurent souvent inutilisés dans un fichier ou un dossier informatique.
En résumé, l’analyse comparative aide à expliquer le « pourquoi » derrière un rendement exceptionnel afin qu’il puisse servir de modèle pour d’autres cherchant à accroître la réussite de leur entreprise. En ce moment, les associations de l’industrie, les comptables et différents groupes-conseils agricoles sont les meilleures ressources offertes aux producteurs qui désirent amorcer un processus d’analyse comparative de leur exploitation.
La marge d’erreur de ce sondage se situe à +/- 2,3 %, 19 fois sur 20 sur un échantillonnage de cette ampleur. La marge d’erreur est plus élevée pour les sous-groupes démographiques. Le sondage a été mené en décembre 2010.
En tant que principal prêteur agricole au Canada, FAC œuvre pour l’avenir de l’agroindustrie. Elle a un portefeuille de première qualité de plus de 21 milliards de dollars et vient de connaître une dix-huitième année consécutive de croissance de son portefeuille. FAC est solide et stable; elle s’est engagée à servir l’industrie, peu importe le cycle économique. FAC offre du financement, des produits d’assurance, des logiciels, des programmes d’apprentissage ainsi que d’autres services commerciaux aux producteurs, aux agroentrepreneurs et aux entreprises agroalimentaires. Passionnés d’agriculture, ses employés ont à cœur la réussite de leurs clients et de l’industrie. Pour obtenir de plus amples renseignements, consultez le site www.fac.ca.
Source: Éva Larouche