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L'utilisation des matières résiduelles fertilisantes



Saint-Thomas-de-Joliette, le 6 avril 2011- En recherche constante d’une économie et d’une agriculture toujours plus vertes au Québec, AGRO-100 s’engage dans un important virage visant à revaloriser davantage les matières résiduelles fertilisantes, les MRF, pour en faire des intrants agricoles qui pourraient participer à réduire considérablement ou même éliminer l’empreinte carbone notamment, dans les exploitations agricoles. En ce sens, le petit géant québécois du marché des d’intrants agricoles de haute technologie souhaite participer à l’amélioration et à l’accroissement des moissons à une époque où les bouleversements climatiques et la situation de la faim dans le monde constituent des enjeux qui exigent une prise de conscience active de la part de tous ceux qui ont un certain pouvoir d’agir sur les conditions de vie de la planète. Le grand défi consiste, de préciser le président de AGRO 100, monsieur Stéphane Beaucage de pouvoir tout mettre en place de manière à ce que ce qui est issu de la terre puisse retourner à la terre, adéquatement et en toute sécurité.
Rappelant que ces MRF avaient des propriétés fertilisantes très bénéfiques pour les sols et les cultures, le jeune président de AGRO-100 a rappelés que ces MRF, avec près de un million de tonnes épandues annuellement sur environ 2,5 % des sols agricoles du Québec représentaient une des principales filières de valorisation des résidus industriels et municipaux, et que les biosolides des papetières, notamment, représentaient environ les deux tiers des quantités de MRF épandues sur les sols agricoles.
De plus, monsieur Beaucage a insisté sur le fait qu’il était important et intéressant de noter que la moitié de ce qu’on pourrait appeler des «contaminants» analysés régulièrement dans les MRF, comme le cuivre, le fer, le zinc, le molybdène, le nickel et le sélénium, sont, par contre, également considérés comme des oligo-éléments utiles aux plantes ou encore comme des minéraux essentiels pour les animaux ou les humains. Leur présence dans les MRF n’est donc pas un problème en soi si on évite les teneurs excessives.
ÉLIMINER LES MONTAGNES DE RÉSIDUS DE CIMENTERIES
Communément appelés CKD, ces résidus de poussières de fours à cimenteries sont considérés par les autorités comme un matériau non-dangereux quand il est pris en charge correctement pour être transformé en un agent agricole alcalin de chaulage qui participe à la réduction de la pollution et à la stabilisation des sols. Outre le recyclage et le retraitement des CKD, AGRO 100, qui a fait la preuve de la possible harmonisation des opérations d’une entreprise agricole avec celles de l’industrie, offre aussi aux industries un accompagnement sur l’utilisation et sur le contrôle de qualité du produit, pendant le traitement, ainsi que sur la gestion des opérations de récupération.
Ces MRF, permettent de développer et de valoriser, d’ajouter monsieur Beaucage, des solutions durables à la fois pour l’environnement et le milieu agricole. C’est cet héritage original qu’AGRO-100 veut léguer au bilan environnemental de l’économie et à la communauté québécoises, de conclure le nouveau président de l’entreprise qui a en outre affirmé que cela constituait une partie de l’éventail des solutions agronomiques haute performance pour des opérations agricoles de haut rendement qu’entend développer AGRO- 100 au fil des prochaines années.
SOURCE : Stéphane Beaucage