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Groleau affirme n'avoir subi aucune pression de Transcanada

LVA ,

Le président de l'UPA, M. Marcel Groleau, n'a jamais eu de contacts avec Transcanada et n'a jamais subi de pression pour prendre position. C'est le conseiller aux affaires publiques, M. Patrice Juneau, qui a fourni cette réponse à La vie agricole ce matin

Par courriel M. Juneau a précisé la position de l'Union des producteurs agricoles : « L’UPA ne se prononce jamais sur le bien-fondé des projets énergétiques. Ce n’est pas son rôle. L’UPA privilégie toutefois la négociation d’ententes-cadres visant à protéger les droits et les intérêts des producteurs concernés (ex. : Ultramar, Hydro-Québec, etc.). Il appartient ensuite à chaque producteur d’accepter ou non cette entente, selon sa situation. »

La vie agricole posait la question ce matin parce que les médias généralistes faisaient état ce matin d'une campagne de lobbying orchestrée par Transcanada pour faire accepter son projet d'Oléoduc Energie Est. Plusieurs personnalités dont M. Groleau sont identifiées comme voie de transmission pour parler positivement du projet. 

En fin de matinée, M. Juneau promettait un complément de réponse durant la journée. Voici ce complément : « TransCanada et UPA ont des échanges dans le cadre des projets qui peuvent avoir des impacts sur les terres agricoles et les producteurs agricoles afin de veiller à ce que les intérêts des producteurs soient protégés si le projet allait de l'avant ».

À la question, comment le president de l'UPA justifie sa position , le porte-parole rappelle : « Nous demandons que le projet fasse l'objet des études d'impact prévus par les lois. Le projet de TransCanada est énorme et nous en sommes très conscients.  C'est pourquoi nous demandons, avec plusieurs autres groupes, que le BAP se prononce et  tienne des audiences publiques sur les effets de ce projet au Québec »

L'UPA était l'un des signataires d''un communiqué publié le 11 novembre dernier qui réclamait un BAPE sur le projet.