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Jean Garon croyait clairement en PKP !

LVA ,

Alors que l’ancien ministre de l’agriculture François Gendron déclare soutenir Alexandre Cloutier dans la course à la chefferie du Parti Québécois, Jean Garon lui croyait clairement en Pierre-Karl Péladeau à en croire cette vidéo  de sa dernière entrevue donnée en présence de l’éditeur de La Vie agricole, Yannick Patelli dans les studios de cmatv.ca le 1er mai dernier, deux mois jour pour jour avant son décès. 

Il défendait l’homme politique qu’il voyait se forger. Encore une fois devra-t-on dire de Garon qu’il était l’éternel visionnaire ?. La Vie agricole ayant été la dernière tribune médiatique où l’ancien ministre de l’agriculture s’exprimait, il nous est apparu respectueux de sa mémoire que de dévoiler cette entrevue réalisée sur un réseau régional au plus grand nombre.

`` Ils ont cru en lui``, Jean Garon

À propos des questions posées par le journaliste sur les raisons de la crainte des électeurs suite au poing levé de Pierre-Karl Péladeau, Jean Garon a eu cette explication : ``On peut pas faire l’indépendance d’un pays à la cachette. Péladeau est arrivé comme un gars décidé, ils l’ont cru tout de suite (parlant des électeurs), ils n’ont pas pris de chance parce que pas préparés à cela (…)``

``La souveraineté, en parler tout le temps pour vaincre la peur !`` Garon

``L’indépendance d’un pays c’est une révolution, un changement dans les esprits. La révolution au Québec n’a pas été faite. On n’a pas encore assez confiance en nous autres. Le cheminement n’est pas fait pour cela. Il faut donc en parler tout le temps.`` disait-il.

``Mener nos affaires nous-mêmes, c’est plus payant !``, Jean Garon

Jean Garon serait donc sûrement très à l’aise avec la campagne à la chefferie que mène le candidat Péladeau, ajoutant ceci à propos de la souveraineté : ``Il s’en n’est pas parlé depuis la campagne de 95, ça fait 20 ans. L’indépendance d’un pays, ça vient comme une révolution et les gens disent alors on est mieux de mener nos affaire nous-mêmes``.

Puis il faisait alors un parallèle qui ne déplaira sûrement pas au candidat Pierre-Karl Péladeau lorsqu’il l’écoutera : ``J’ai été élevé par un père qui voulait être à son compte, son ambition dans la vie c’était d’être à son compte, il l’a été (…) Évidemment c’est plus inquiétant que d’être l’employé d’un autre. Y’a des risques plus grands d’être à son compte mais habituellement c’est plus payant aussi.``