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Les incidents de drones à Paris, pas d’impact pour les drones en agriculture au Canada.

Constance PARADIS ,

En effet, comme il le dit M. Marc Moffatt, directeur général du  Centre d'excellence sur les drones: « La situation géographique de l’espace aérien et les règlementations ne  sont pas les mêmes en France et au Canada. 

Ici, nous avons déjà une réglementation temporaire et Transports Canada travaille actuellement au développement d’une règlementation permanente. Une sensibilisation des acheteurs de drones est d’ailleurs déjà amorcée.   Par exemple, une compagnie canadienne qui vend des drones appose déjà, sur les emballages de ses produits, des étiquettes qui indiquent aux acheteurs qu’ils doivent consulter cette réglementation le site web de Transports Canada (1). Dans ce site on dit comment les utilisateurs d’aéronefs sans pilote à bord (connus sous le nom de UAV : véhicule aérien non habité et dont les drones font partie) doivent utiliser leurs drones de façon sécuritaire et légale.»

Toujours selon M. Moffatt : « En effet, même si c’est du récréatif ou du commercial, on ne peut pas faire voler des drones n’importe où, comme on veut. Contrairement, aux appareils habités, ces petits appareils n’ont pas, actuellement, de système pouvant les faire capter par la détection des contrôleurs aériens. Tout est à miniaturiser et à développer. Il faut également comprendre que les vols de drones en agriculture se déroulent loin des aéroports et à faible altitude là où ils n’entrent pas en conflit. Lorsque nous avons réalisé, au CED (Centre d’excellence des drones), d’autres vols nous avons dû demander  préalablement une autorisation au Ministère des Transports. »

               (1) (http://www.tc.gc.ca/fra/aviationcivile/normes/generale-aviationloisir-uav-2265.htm)