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20 raisons pour avoir 3 syndicats agricoles !



Clause1 : Oui à des élections aux quatre ans entre 3 syndicats agricoles et que celui qui a le plus de votes nous représente.

Clause 2 :  Pour l’UPA souvent considérée comme l’ennemi #1 des régions. Oui, pour l’Abitibi, le Témiscamingue, le Saguenay le Lac-Saint-Jean, la Gaspésie à un droit de veto ou de retrait sur les décisions ou règlements mur à mur de l’UPA

Clause 3 : Oui, à une prime d’occupation du territoire et oui à une prime pour éloignement des marchés et des frais d’intrants supplémentaires.

Clause 4 : Oui, pour négocier un plan d’assurance dentaire et médicaments pour les agriculteurs et leur famille.

Clause 5 : Oui,  pour négocier avec Hydro Québec pour des tarifs préférentiels pour ce secteur économique qui apporte beaucoup de richesse au Québec.

Clause 6 : Oui, à des explications pourquoi notre syndicat n’a jamais de revendications salariales.

Clause 7 : Oui, à des compensations d’assurance stabilisation d’un maximum de 1 million $ annuellement pour les intégrateurs et autres.

Clause 8 : Oui, à des explications pour les dizaines de millions ( 135 millions?) que nous payons annuellement à la régie des marchés agricoles et pour savoir ce qu’ils font pour nous? Est-ce que ça vaut le coup ( coût ) ?

Clause 9 : Oui, pour que M. Groleau nous explique quand il dit « que 95% des membres renouvellent volontairement et annuellement leur membership à l’UPA » ce que cela veut dire ! Nous croyions que c’était obligatoire sous peine de poursuite judiciaire et de perte automatique de subvention gouvernementale et d’aide pour nos taxes foncières.

Clause 10 : Oui, à la fin des tromperies et aux enflures verbales de nos représentants syndicaux du genre où M. Groleau dit que lui ou son syndicat négocie le prix de nos produits agricoles avec les acheteurs. Quels acheteurs? Quels produits ? Sûrement pas le boeuf, à Chicago pour les céréales…etc. Des explications s.v.p !

Clause 11 : Oui, à la fin de Agri-traçabilité de la ferme jusqu’à l’assiette obligatoire depuis plus de 12 ans seulement chez les agriculteurs. Les abattoirs, les grandes chaînes d’épicerie, ( IGA, Sobeys, Loblaws, Provigo), viennent de dire qu’ils ne sont pas intéressés et que le gouvernement ne peut ou ne veut l’imposer. Cela ne sert présentement qu’à contrôler et taxer syndicalement la production agricole.

Clause 12 : Oui, à la fin des amendes et à l’obligation de « taguer » en tout temps les animaux à la ferme. Oui à l’obligation de « taguer » à la sortie de la ferme comme ça se fait dans toutes les autres provinces.

Clause 13 : Oui, au respect envers ses membres et à une vraie démocratie consultative digne du 21e siècle par internet et la fin de ces réunions bidons organisées par ce syndicat bidon ou tout est déjà décidé d’avance ou quelques béni-oui-oui naïfs, crédules ou ayant des intérêts et ne représentant pas plus de 5% des membres votent en faveur de ces résolutions.

Clause 14 : Oui, à une seule cotisation syndicale par ferme comme ça se fait partout ailleurs au Canada.

Clause 15 : Oui, à l’arrêt de ce grand copinage entre la Financière agricole et notre supposé syndicat qui défend beaucoup plus son organisation syndicale que ses membres. Oui, l’UPA par ses politiques mur à mur est directement responsable d’avoir fait disparaître 20 des 26 producteurs d’agneau au Témiscamingue.

Clause 16 : Oui, la fédération des producteurs de boeufs est également responsable avec la financière agricole d’avoir fait disparaître de 30 à 50% des producteurs de boeufs du Québec.

Clause 17 : Oui, nous sommes contre le mépris. La croyance et la formation de nos dirigeants et permanents sont que le syndicalisme est complexe et que les agriculteurs n’ont ni la formation ni les connaissances nécessaires pour prendre de bonnes décisions. Pourquoi les consulter ?

Clause 18 : Oui, nous sommes très inquiets que sous l’administration dictatoriale de ce syndicat, l’autonomie alimentaire du Québec soit passée depuis une vingtaine d’années de plus de 80% à environ 30%.

Clause 19 : Oui, à  une possibilité d’une dénonciation et d’une plainte officielle à l’O.N.U. contre le gouvernement du Québec qui nous empêche avec l’accréditation unique de L’UPA, de pouvoir nous syndiquer librement, démocratiquement, sans l’obligation de cotiser à l’UPA sans poursuite judiciaire ou pénalité gouvernementale

Clause 20 : Oui, pour cotiser seulement à l’organisation syndicale de notre choix.

Michel Duclos, président des producteurs libres du Témiscamingue