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La MRC du Kamouraska et le bioalimentaire: un duo choc




De gauche à droite, Sylvain Gaudreau, président du Regroupement des caisses populaires Desjardins du Kamouraska, Joëlle Noreau, économiste principale à la vice-présidence des Études économiques du Mouvement Desjardins, Solange Morneau, présidente de la Table et Paul Julien, directeur principal marché agricole, CFE de la Côte-du-Sud.

COMMUNIQUÉ - Saint-Denis-De La Bouteillerie, le 8 mai 2013 – Plus de 80 convives ont assisté ce midi à la présentation de Madame Joëlle Noreau, économiste principale à la vice-présidence des Études économiques du Mouvement Desjardins.
Les effets de l’économie mondiale
Sous le thème Quand l’économie rencontre le bioalimentaire et le Kamouraska, madame Noreau a présenté les perspectives économiques et financières mondiales et leur incidence sur l’industrie bioalimentaire. Les taux d’intérêt, la valeur du dollar canadien par rapport au dollar américain, les prix de l’énergie, les prix des céréales et des oléagineux ainsi que les prix des engrais sont cinq facteurs économiques d’influence. À ceci, s’ajoutent des facteurs environnementaux tels l’assurance stabilisation des revenus agricoles (ASRA), la maladie chez les animaux, les négociations commerciales, etc.
Deux emplois sur cinq au Kamouraska
Elle a aussi mis en relief l’importance de cette économie pour le Kamouraska. Au niveau de la production agricole, le territoire compte 409 entreprises qui génèrent des revenus de plus de 103 M$. À cette production, afin de mesurer l’impact économique total de l’industrie bioalimentaire au Kamouraska, il faut ajouter les données provenant de l’ensemble des activités liées aux pêches et à l’aquaculture commerciales, à la transformation des aliments et boissons, au commerce des aliments (distribution et détail) ainsi qu’aux réseaux des services alimentaires (hôtellerie, restauration et institutions). À la fin des années 2000, environ 40 % des emplois (2 sur 5) dans le Kamouraska étaient attribuables au bioalimentaire, comparativement à 18 % pour le Bas-Saint-Laurent et 12 % pour le Québec.
Le Kamouraska, un chef de file québécois
Nul doute que le Kamouraska s’affiche comme un chef de file dans l’industrie bioalimentaire québécoise. Figure dominante dans le développement technique et scientifique, les 10 centres de recherche et de formation comptent des spécialistes oeuvrant dans une multitude de champs de compétence. Des entreprises de partout au Québec s’appuient sur l’innovation du Kamouraska pour contribuer à leur réussite. Également, le Kamouraska se démarque comme un créateur de saveurs distinctives qui sont le fruit de l’innovation et de la finesse des transformateurs. Cette expertise en R&D et en formation ainsi que la qualité des produits du terroir et des grandes productions rayonnent à l’échelle provinciale et nationale. Elles obtiennent de multiples distinctions qui confirment les hauts standards et l’innovation présents au Kamouraska.
Finalement, le Kamouraska fait preuve de leadership dans l’industrie québécoise. La présence de plusieurs acteurs sur de multiples instances provinciales et nationales ainsi que la large visibilité obtenue par d’autres permettent à la région de rayonner. « Notre savoir et nos saveurs positionnement le Kamouraska comme un véritable chef de file au sein de l’industrie bioalimentaire québécoise en plus de représenter un jalon majeur de notre économie locale. Nos potentiels de développement sont variés, que ce soit au sein des grandes productions, de la transformation et de la R&D. Dans un contexte mondial concurrentiel, notre créativité et notre innovation demeureront notre meilleur atout », déclare madame Solange Morneau, présidente de la Table de l’Agriculture et du Bioalimentaire du Kamouraska.
À propos de la Table de l’Agriculture et du Bioalimentaire du Kamouraska La Table de l’Agriculture et du Bioalimentaire du Kamouraska a été formée en 2008 par la MRC de Kamouraska. Formée de 24 membres, elle a comme rôle de réaliser les priorités de son plan stratégique 2009-2014 et d’animer son secteur d’activité.
SOURCE : Solange Morneau, présidente Table de l’Agriculture et du Bioalimentaire