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Roboléo a grandement amélioré leur qualité de vie



( DL) y a quelques mois, Dany et Martin Langlois étaient des producteurs agricoles comme les autres. Ils exploitent une ferme laitière avec passion, sans employé ni relève pour l’instant. Ils adorent leur métier, mais manquent cruellement de temps pour se consacrer à leur famille et à leurs loisirs. Mais depuis qu’ils ont fait l’acquisition de Roboléo en mai dernier, leur vie a changé pour le mieux.
Comme beaucoup d’entreprises agricoles québécoises, la ferme Marny se transfert de génération en génération. Les frères Langlois l’ont ainsi acheté de leur père en 1988 pour poursuivre l’œuvre de celui-ci. Avec leurs 65 vaches laitières, plus les animaux de remplacement, ils devaient se partager le travail généré par la traite du matin et du soir afin de se réserver une fin de semaine de congé sur deux.
«Nous avons décidé d’introduire le Roboléo afin de nous garantir une meilleure qualité de vie pour les 10 ou 15 ans qu’il nous restent à consacrer à l’agriculture», explique Dany Langlois, le plus jeune des deux frères. À 45 ans, il en avait assez de rater les fêtes familiales et de mettre de côté les sorties de couple.
«Aujourd’hui, je me lève quand même à 6 h, probablement à cause de l’habitude, mais je suis souvent à la maison dès 16 h 30. Je peux profiter de la présence de mes deux garçons et de mon épouse».
De plus, Roboléo a permis aux deux producteurs de passer à trois traites par jour plutôt que deux, ce qui a eu pour effet d’augmenter la production de lait de leur cheptel, en deux mois seulement!
«Avant, nous récoltions environ 30 kg de lait par vache par jour, alors qu’aujourd’hui, nous avons augmenté la production à 35 kg. En bout de ligne, c’est une augmentation de nos profits de 180 $ par jour». On évalue en effet que la production du troupeau peut augmenter de 10 % à 15 % avec trois traites par jours.
Mais bien plus qu’une hausse de la production, Dany Langlois a remarqué que la qualité des pis de vaches en a été améliorée, puisque ceux-ci sont moins engorgés, occasionnant moins d’inconfort à l’animal. «À long terme, on croit que le nombre de leucocytes va également diminuer, pour descendre sous la barre des 150 000. Ce qui pourrait aussi nous valoir des primes supplémentaires».
Pour Dany et Martin Langlois, l’investissement en vaut la peine. Leur ferme, qui date de la fin des années 80, n’a pas nécessité d’aménagement supplémentaire pour recevoir le robot de traite: les allées y sont larges et aucun obstacle, comme des poteaux, ne viennent entraver la libre circulation du Roboléo. «Si nous avions opté plutôt pour la stabulation libre, nous aurions dû investir probablement plus que le double».
Si Dany Langlois admet que le travail avec Roboléo demande quelques ajustements au début, il assure qu’ils sont minimes par rapport aux avantages qu’il procure. «Grâce au contrôle à distance disponible en utilisant un IPhone, il est possible de régler les problèmes sans avoir à se déplacer ni à interrompre notre souper au restaurant».
En effet, le Roboléo est doté de caméras qui permettent à l’utilisateur de l’IPhone de vérifier quelle est la nature du problème rencontré et de le régler en quelques clics, en dirigeant le robot là où il doit se trouver. «Si c’était à refaire, nous n’hésiterions pas à choisir Roboléo», conclut ce client satisfait.